
Comment ça, je me suis trompée de manif ?
Blog de ceux qui étudient la possibilité de quitter la Sécurité Sociale française, ce gouffre sans fond que tout le monde ne nous envie pas. Ceci est un blog libertarien qui ne pratique pas le libéralisme mou.

Bonjour,
Beaucoup de nos concitoyens se plaignent du poids des prélèvements du pays, mais beaucoup moins réalisent que l'emploi des Français est avant tout anéanti par certaines irrationalités de nos règles de contribution, plus que par l'importance globale de ces contributions.
Se pose alors la question de savoir ce qui est irrationnel dans notre système de contribution.
Je ne fais partie d'aucune chapelle politique ou syndicale, mais j'ai vécu en France plus de trente ans d'expérience de création et de gestion de PME innovantes. Endurant les handicaps et les contradictions du système j'ai développé une vision personnelle de ce qui fait problème et d'aménagements souhaitables.
En juillet dernier j'ai ouvert un site Internet qui publie une note présentant les analyses qui m'ont conduit à proposer la création d'un taux de contribution sociale maximum : TCSM.
http://www.tcsm.fr
J'ai envoyé cette étude aux membres du gouvernement ainsi qu'au Président de la République.
A l'automne, on m'a assuré que cette proposition ferait l'objet d'une réflexion des pouvoirs publics.
Avec la nouvelle année, notre Président annonce l'ouverture d'un chantier destiné à réformer le financement de notre protection sociale. La piste envisagée semble être une réorientation partielle des charges sociales vers une nouvelle taxation de la valeur ajoutée, et non l'établissement d'un TCSM.
La question de savoir s'il faut créer un TCSM est donc actuellement brûlante, aussi, si vous désirer en connaître les enjeux, ne manquez pas de visiter le site du TCSM.
Bien cordialement
Dominique Estérez
(Je précise, s'il en était besoin, qu'il n'y a ici aucun intérêt personnel)
Site : http://www.tcsm.fr ou http://www.tcsm.info
Email : tcsm@tcsm.fr

Pour ces réformes nous avons une seule boussole : le passage d’une société de surveillance et d’assistance généralisée à une société de responsabilité et de liberté.En revanche en ce qui concerne la justice, la corruption, le contrat de travail unique, je serais plus mitigée.
La Caisse des Français de l'Étranger est une structure originale spécialement créée pour les français résidant à l'étranger. Elle permet aux expatriés d'avoir, quelle que soit leur situation, la même Sécurité sociale qu'en France à des tarifs très compétitifs.Mais qu'appellent-ils des tarifs très compétitifs ? Pratiquent-ils la même arnaque que la SS pour les Français de France, à savoir de mauvais remboursements et une extorsion de fonds proportionnelle au salaire ?
Je déclare être un individu souverain à qui personne n'a le droit moral d'imposer quoi que ce soit sans son consentement, à part l'obligation générale de respecter la souveraineté égale des autres individus. Je déclare donc que, à l'instar de M. Henry David Thoreau, « je ne veux être considéré membre d'aucune société à laquelle je n'ai pas adhéré » (A Duty of Civil Disobedience, 1849). Cette déclaration s'adresse à tout individu, maître-esclavagiste, groupe, mafia ou État qui prétendrait m'imposer des charges auxquelles je n'ai pas consenti soit dans mon intérêt, soit comme contribution libre et volontaire au bien commun.
La présente déclaration s'adresse notamment aux États qui prétendent m'imposer leur soi-disant souveraineté et leurs rackets camouflés sous le nom de « lois ». J'admets que l'individu souverain peut, comme moindre mal, se soumettre à un État auquel il n'a pas consenti parce qu'il juge que les avantages de celui-ci continuent de surpasser ses coûts en termes d'expropriation et de dignité personnelle. Mais cet État est au mieux qualifié de bon tyran, pour reprendre l'interprétation que M. John Simmons nous donne de M. John Locke (On the Edge of Anarchy: Locke, Consent, and the Limits of Society, 1993).
Toutefois, quand l'État impose à un individu souverain des coûts plus élevés que la soi-disant protection qu'il le force d'accepter, il devient mauvais tyran -- «une association de brigands et d'assassins » comme disait M. Lysander Spooner (The Constitution of No Authority, 1870). Je déclare être, en tant qu'individu souverain, le seul juge de l'utilité de l'organisation qui se pare du nom d'État.
Je rejette bien entendu le principe mafieux qui voudrait m'imposer de partir si je ne suis pas satisfait. Ce sont plutôt les oppresseurs de l'individu souverain qui violent le droit et qui sont dans l'obligation morale de se désister et de cesser de nuire. A tous ceux que vise la présente déclaration, qu'il soit signifié que, le cas échéant, toute soumission de ma part ne relève que de la violence qu'ils exercent contre moi ou dont ils me menacent, et qu'elle ne préjuge nullement de mon consentement ni de ma soumission future. Je proclame ma volonté souveraine de vivre en paix et déclare que, en droit, leurs édits, obligations et prohibitions ne me concernent pas.
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Désendettement
Endetté jusqu'à l'os ? Faites comme l'Etat, piquez aux autres !